| Par humourqc |
La réponse longue : non, mais ça pourrait venir… C’est en effet ce que laisse sous-entendre cet article paru sur Technaute, qui annonce un réel éclatement des perspectives publicitaires sur le web. Au cours des dernières année, il était presque impossible de convaincre une compagnie de se tourner vers le web pour dilapider une partie de son portefeuille publicitaire. Tout était à faire. Récemment, la conférence de l’IAB annonçait que les investissement publicitaires sur le web ne représentaient que 7% des investissements publicitaires totaux. Les graines d’une tarte énorme… mais des graines quand même puisque la concurrence sur-divise cette menue portion à travers une pléthore de sites web au trafic inégal. Or voilà que tous les indicateurs sont en hausse. Les médias traditionnels se réajustent comme en font foi les déclarations de l’éditeur en chef du NY Times qui annonce que son journal sera uniquement numérique d’ici 5 ans. Ce réajustement forcera donc les annonceurs à revoir leurs positions, et à finalement accepter l’inévitable : internet deviendra le vecteur principal de diffusion publicitaire. Voilà donc une excellente nouvelle pour les éditeurs web. Ceux qui ont un trafic ciblé et relativement important devraient s’en sortir mieux que quiconque… un peu à l’image des chaînes de télé spécialisées (RDS, Canal Vie et compagnie) qui se tirent mieux d’affaire que leurs rivales vu leur positionnement très précis. Ceux qui ont des masses et des masses de trafic non ciblé devraient néanmoins s’en sortir très bien en gobant une bonne part des annonces résiduelles, mais il risquent d’être servis en deuxième… Pour ce faire, les régies publicitaires auront un rôle crucial à jouer. Elles devront s’ajuster rapidement à cette poussée de croissance, et cesser de vendre du volume disparate au profil de niches ciblées. Elles ont cependant toutes les cartes en main, la technologie est là : voyons voir comment elles s’en sortiront. |

La réponse courte : non.