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Blog et Discussions sur l’Actualité : Votre Guide du Web

Archive pour la catégorie 'Grands Dossiers'

  Fusillade au collège Dawson

13/09/06

dawson.pngTriste nouvelle qui fait même la une de CNN. Cette après-midi vers 12h45, les premier coup de feux se sont fait entendre, un ou plusieurs suspects (on ne sait pas encore) auraient commencé à tirer dans la caféteria, la cage d’escalier à l’étage ansi qu’à l’extérieur du College Dawson à Montréal.

A l’heure actuelle (rédaction de ce billet), il y aurait 13 blessé, 4 gravement atteints. Et pour les suspects, il y en aurait selon certaines sources 1 seul, selon d’autres sources jusqu’à 3 dont un ce serait enlevé la vie, un autre aurait été intercepté par la police de montréal, et le troisième aurait été descendu par la Sureté du Québec.

Selon les témoins, le suspect n’avait aucune émotion, il ne parlait point, il tirait au hasard dans la foule de la caféteria.

L’école est située dans l’arondissement Ville-Marie, au coin Atwater et le Boulevard Maisonneuve Ouest. Le collège communique au réseau de métro de montreal, station Atwater. La ligne verte du Métro de Montréal a été fermée.

Vous pouvez en apprendre plus via ce lien (Wikipedia)

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  Dossier : l’art du tatouage

23/01/04

Présent depuis la nuit des temps et sous toutes les latitudes, le tatouage reste une pratique symbolique liant l’encre et la peau, la croyance et l’être.

Phénomène de société, il l’est et le restera. Longtemps considéré comme une pratique primitive dans notre monde occidental, il devient dans les années 50, en Californie, l’exclusivité des motards, détenus et délinquants. Que ce soit pour se distinguer de la masse, afficher sa rébellion, exhiber son appartenance à un groupe, ou prouver son courage face à la douleur physique, toutes les raisons sont bonnes pour passer à l’action. Corps entièrement recouverts ou seulement certains membres bien en vue, le tatouage s’imprègne alors du traditionnel cliché : poignard, encre, cœur sacré, voire même le « I love Mom ».

Difficile de s’affranchir de cette connotation négative de rocker rustre et rebelle ! Et pourtant, …! L’évolution des techniques et leur multiplication ont ouvert la voie à une véritable forme d’art, l’art corporel. Celui-ci revêt différents aspects selon l’héritage ethnique : le tatouage définitif et le mehndi ( tatouage temporaire au henné ).

grande-08202003.jpgLe tatouage ( définitif ) peut être défini comme l’introduction dans le derme de matières colorantes stables apparaissant par transparence après cicatrisation. Universellement répandue, cette coutume utilisait divers procédés de marquage qui, en 1891, avec l’invention de l’Anglais Samuel O’Reilly de la première machine à tatouer électrique, furent relégués au rang de coutumes barbares. Dans de nombreuses peuplades, le tatouage indique le rang, une appartenance sociale, une preuve de courage ou un signe de deuil. Ils permettent, sous forme de signes, de lettres sacrées, de s’approprier les vertus protectrices. C’est aussi parfois une médecine. Puis, peu à peu, cette technique indélébile est devenue, notamment en Chine, un procédé de marquage des indésirables ou brigands, en signe de châtiment et d’exclusion de la société. Préjugés qui marqueront longtemps le monde occidental.

La grande tendance occidentale de ces dernières années est le mehndi. Originaire de l’Inde, du Maroc et d’Afrique de l’Ouest, l’art du henné révèle l’héritage ancestral de toute une culture et de tout un mouvement artistique. Il n’y a pas de cérémonies, de fêtes religieuses ou païennes sans henné. Il est utilisé dans chaque manifestation, ornant les mains et les pieds des femmes de superbes motifs et arabesques sculptés à même la peau. Sous nos latitudes, la décoration temporaire au henné est utilisée comme succédané au tatouage et ont rapidement migré vers le nombril, le décolleté, les omoplates et les bras. La haute couture s’est également emparée du phénomène, exhibant corps et visages ornés de motifs. L’Occident redécouvre les ornements corporels temporaires dont il ignore tout du sens originel, des signes pour n’en retenir que l’élégance, la sensualité et l’érotisme.

Des techniques et origines différentes pour un désir différent. Le tatouage classique implique une profonde réflexion : le tatouage est définitif, tel un bijou que l’on ne peut enlever. Le choix du dessin est fondamental car vous serez unis jusqu’à ce que la mort vous sépare. Et surtout, ne négligez en aucun cas l’hygiène du matériel utilisé par le tatoueur.
A l’opposé, l’ornement réalisé au henné est une petite folie sans risque de le regretter. C’est « (…) un bijou que l’on met et que l’on enlève après quelques semaines. Sans violence ni cicatrices. »

De par son histoire et sa symbolique, le tatouage classique semble davantage l’apanage de l’homme, symbole de virilité, de force, militant du droit à la différence et affichant ses convictions à même la peau. Et à l’opposé, l’art du henné est, au-delà de la mode, une pratique ancestrale réservée aux femmes pour révéler l’éclat de leur beauté mais également pour le rôle symbolique et mystique des signes.

Le tatouage est un Art, au sens fort du terme. Le tatouage classique se nourrit de l’éternité tandis que celui au henné est éphémère. Ils n’en restent pas moins, tous deux, un héritage ancestral qui aujourd’hui s’insère dans un mouvement de création. Ainsi, nombreux sont les tatoueurs qui ont su créer leur style, oscillant entre le statut d’artiste et celui d’artisan, et à fortiori dans l’interactivité entre tatouage et arts plastiques.

« Le tatouage réussit l’exploit de réunir l’œuvre et le spectateur en une seule personne ». P.Chaudesaigues.

[Tattoo Passion]
[Engouement pour le tatouage – Imag’In Tattoo]
[Petit tour du monde du tatouage – TatouageDoc]
[Le– Polynésie, Terres sacrées]
[Le tatouage Maori]
[Tatouage – Océanie : Musée de la Civilisation]
[Le tatouage polynésien]
[L’art du tatouage japonais]
[Henné, magie et tradition]
[Etude sur les motivations au tatouage]

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  Dossier : vos albums photos en ligne

9/01/04

Les vacances terminées, voici le moment de partager avec vos proches vos plus beaux souvenirs. A l’âge de pierre de la micro-informatique et de l’Internet – à savoir il y a seulement quelques années – vous auriez dû pour cela rassembler toutes vos pellicules, les faire développer chez un spécialiste puis une fois les tirages papier ou les diapos en main, organiser une soirée pour enfin, leur faire découvrir le sublime paradis de vos vacances. Heureusement, ce temps est bel et bien révolu. En effet, avec un minimum de connaissances d’Internet et quelques clics, vous pouvez désormais archiver vos photos sur un site spécialisé dans l’hébergement d’albums. C’est simple, rapide, de surcroît gratuit et la commande de tirages papier est généralement proposée, moyennant paiement bien sûr.

Première chose à faire évidemment : numériser vos photos. Vous utilisez un appareil photo numérique ? Il suffit alors de connecter ce dernier à votre ordinateur et de transférer les données sur votre disque dur. Vous disposez d’un tirage papier de vos photos ? Scannez-les en 72 dpi, qualité suffisante pour le Web ou confiez-les à des professionnels (centre de photocopies, laboratoire photo) qui prendront en charge ce travail. Côté format, optez de préférence pour le jpeg afin de ne pas trop perdre en qualité. Notre ancien dossier Design vous orientera dans vos choix de compression.

Reste maintenant à choisir qui hébergera vos albums en ligne. Pour vous aider voici une sélection des meilleurs albums « prêts à l’emploi » choisis sur la base de quatre critères : gratuité, facilité d’emploi, esthétique et services annexes.

grande-09102003.jpgMon photo service : Proposé par la société française de travaux photographiques Photo Service, ce site offre un excellent service d’hébergement d’albums. Après une très rapide inscription vous pouvez commencer la création du vôtre. Trois mises en page vous sont proposées, toutes sobres mais agréables avec possibilité pour le type « carnet » de combiner image et texte. Pour inviter vos proches, il suffit de les ajouter à votre liste de contacts et de les joindre via le formulaire : le lien vers votre album est automatiquement inséré dans le message. Autre plus : la possibilité d’envoyer vos photos sous forme de e-cards. Un service très pro mais cela se paie. Si les trois premiers mois sont en effet gratuits au-delà, il vous faudra passer par un abonnement annuel.

Wistiti.fr : Simple et convivial, Wistiti.fr vous permet de partager tous vos souvenirs en quelques clics. L’inscription est rapide et l’accès à votre espace immédiat. Les possibilités de retouches photo, bien que restreintes (rotation, réglage de luminosité, contraste, recadrage), ainsi que l’ajout de cadre et de textes aux images sont appréciables. On regrettera en revanche la présentation plus que sobre des albums.

Bellapix.com : Simple et ergonomique : voilà qui qualifierait justement le successeur de NotreAlbum.com, un des pionniers dans le partage de photos sur Internet. Le service est excellent, n’imposant aucun inscription particulière seulement un mot de passe et une adresse email et vous pourrez immédiatement commencer à transférer vos clichés. La mise en page est sous forme de diaporama avec possibilité de zoomer à volonté sur les images. Deux bémols toutefois : l’impossibilité de légender les clichés et le fait que l’inscription au service est indispensable pour consulter l’album d’un ami.

Yahoo ! Photos : Si vous possédez déjà un compte Yahoo, inutile de chercher plus loin car le service est relativement bien conçu. La qualité de présentation n’est certes pas la plus remarquable mais le mode diaporama offre une alternative intéressante. De plus, un atelier de retouche est mis à votre disposition pour des petites mises au point : recadrage, rotation, contraste et luminosité, anti yeux rouges, ajout de bordures et d’effets. En revanche, le site ne propose pas les tirages papier.

A visiter également :

[PhotoMania]
[Photoways]
[PhotoWeb]
[Photo Station]
[MSN Photos]
[Wanadoo Photos]
[Notre famille]
[Dual Photo]
[PhotoReflex]
[PixMania]
[PhotoSapiens]

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  Dossier : conte de noà‹l

16/12/03

Plus que quelques jours avant la fête de Noël! Le sapin est décoré, vos enfants attendent avec impatience la venue du Père Noël, vous êtes encore à la recherche de cadeaux pour combler vos proches,… Mais finalement, aujourd’hui, que savons-nous de cette fête? Ses origines, ses manifestations et son évolution au cours des siècles? Même si chacun fait le rapprochement avec la Nativité célébrée dans la tradition catholique, cette fête est, aujourd’hui, quelque peu enfouie derrière des allures commerciales. Alors, profitons des derniers jours qu’il nous reste pour découvrir les traditions entourant Noël.

grande-12182001.jpgNoël, fête de la Nativité commémorant dans la liturgie chrétienne la naissance de Jésus-Christ, est instaurée, dès le 4e siècle, à la date du 25 décembre. Puis, au 11e siècle, la période de l’Avent (du latin adventus, la venue, l’arrivée) est ajoutée au cycle de Noël. Consacrée au rituel religieux, elle invite les chrétiens au recueillement préparant la célébration de Noël. Le jour de Noël, étaient alors célébrées trois messes: la messe de Minuit, la messe de l’Aurore et la messe du Jour. La coutume voulait qu’une fois la dernière messe entendue, on se rendait en famille auprès de la crèche afin de vénérer l’Enfant Jésus.

La légende attribue à Saint-François d’Assise (13e s), la première reconstitution de la scène de la Nativité. Au Moyen Âge, les drames païens joués sur les parvis s’imposent, évoluant sous la pression ecclésiastique vers des représentations scéniques de la nativité, que nous connaissons encore aujourd’hui sous le nom de ‘crèches vivantes’ ou ‘crèches spectacles’. Ce n’est qu’au 16e siècle qu’apparaissent les crèches d’église, expression ostentatoire de la dévotion.

Le monde contemporain n’a pas oublié les croyances du passé. Même si les rites cultuels évoluent, ils puisent toujours leurs fondements dans l’origine même de cette célébration, mêlant traditions païennes et religieuses.

De nos jours, le caractère religieux s’estompe devant une fête familiale, qui dès le 19e siècle, s’exprime dans des personnifications de Noël et notamment les personnages mythiques distribuant cadeaux et friandises aux enfants. Les incarnations de la nuit de Noël varient selon les époques, les pays ou les régions. Toutefois, le personnage principal se résume au légendaire Santa Claus, chez les anglophones, et au Père Noël, chez les francophones. Tous deux ne symbolisent qu’un seul et même personnage, issu d’un glissement progressif du culte de Saint-Nicolas (saint patron des enfants).

Dans un poème daté de 1823, Clement Clarke Moore donne vie au généreux donateur, le décrivant sous les traits d’un petit lutin, voyageant dans les airs sur une carriole tirée par des rennes et descendant dans les cheminées. La représentation du Père Noël, avec un ventre rebondissant, un air jovial et une attitude débonnaire est apparue en 1860, sous la plume de l’illustrateur François Nast, puis révisée en 1931, par Haddon Sundblom, illustrateur pour la compagnie Coca-Cola. L’existence du Père Noël est rapidement devenu pour les enfants du monde entier une véritable croyance qui se traduit encore aujourd’hui par l’envoi de lettres à sa résidence au pôle Nord (ce qui, bien entendu, laisse sous-entendre la mise en place de programmes postaux spéciaux!… quoique maintenant, le Net semble prendre la relève!! ).

Le sapin est également une incarnation forte de Noël. Durant le Moyen Âge, le sapin, garni de pommes rouges, symbolisait l’Arbre du Paradis (en référence à la fête d’Adam et Eve). Puis au cours du 16e siècle, en Alsace, Allemagne, Autriche, apparurent des sapins ornés de petites bougies, auxquelles s’ajoutèrent des décorations en bois.

Et avec le sapin, ne manque-t-il pas quelque chose…? Bien sûr, les cadeaux!! À qui doit-on ce merveilleux rituel? On serait assez tenté de penser aux Rois Mages, apportant à l’Enfant nouveau-né des dons somptueux afin d’honorer sa naissance. Toutefois, cette explication n’apparaît pas très satisfaisante, car cette pratique est relativement récente. Il semblerait davantage que cette coutume soit issue de Saint-Nicolas et de son culte. Reconnu par sa grande générosité, Saint-Nicolas devient au Moyen Âge le patron des petits enfants. Puis son culte est aboli dans de nombreux pays européens au 16e siècle. Toutefois, les néerlandais conservèrent cette croyance catholique et les enfants continuèrent de recevoir la visite de Sinterklaas (Saint-Nicolas) la nuit du 6 décembre. Ce donateur attentionné, représenté sous l’aspect d’un vieillard à barbe blanche portant un long manteau à capuchon ou parfois même des habits épiscopaux, demeurait néanmoins un personnage moralisateur. Il récompensait les enfants méritants et punissait les ingrats et les dissipés. Petit à petit, la Saint-Nicolas ou Fête des Enfants fut associée à la célébration de l’Enfant Jésus et se répandit dans le monde. On peut ainsi voir en Saint-Nicolas l’initiateur des cadeaux pour enfants sages!

Les traditions relatives à la fête de Noël, telle que nous la vivons aujourd’hui, est le résultat de siècles de brassage de coutumes entre de nombreux pays. Parmi eux, la France a transmis la célébration de la Nativité et la crèche, l’Allemagne l’arbre de Noël et ses divers ornements, et l’Angleterre les souhaits. L’Irlande nous légua cette ancienne coutume gaélique d’installer des lumières aux fenêtres. Puis, les États-Unis nous apportèrent le Père Noël, la Tchécoslovaquie et le Japon déversèrent leur flot d’ornements de toutes sortes pour le sapin et la décoration intérieure.

Noël est ainsi une merveilleuse histoire de l’évolution et du mélange des cultures, nous rappelant sans cesse que c’est un jour d’amour, de paix, où tous les rêves et croyances sont permis.

Joyeux Noël à toutes et tous ;-)

[Joyeux Noël]
[Guide Noël : Recettes, déco, fêtes, etc.]
[Traditions de Noël en France et au Canada]
[Noël autour du monde]
[Recettes chez Vive Noël !]
[Saint Nicolas]
[Contes de Noël]
[Noël Tchèque]
[Cybertour Noël]
[L’atelier du Père Noël]
[Le village du Père Noël]
[Le site québécois officiel du Père Noël]

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  Dossier : les ondes sont partout ! (2/2)

27/11/03

Selon les conclusions des analyses effectuées par l’Organisation Mondiale de la Santé, l’exposition aux champs électromagnétiques n’a apparemment pas de conséquence sanitaire connue dans la mesure où elle reste inférieure aux limites qui figurent dans les recommandations internationales de la CIPRNI. Le doute demeure toutefois quant aux effets à long terme de ces ondes par exemple lorsque l’on habite à proximité d’une ligne haute tension, que l’on travaille quotidiennement sur ordinateur, que l’on utilise un four micro-ondes,… Alors regardons de plus près quelques uns de ces objets du quotidien. Comment fonctionnent-ils ? Qu’en dit la science ? Le point sur nos connaissances.

Lignes à haute tension
Ces lignes, les plus grosses du réseau de distribution d’électricité, servent au transport et à la répartition du courant produit dans les centrales, dispensant au passage son lot d’ondes dans l’environnement. Mais si certains chercheurs ont prétendu à des risques accrus de leucémie chez les enfants vivants dans le voisinage de lignes haute tension, ou encore de troubles du sommeil, rien ne le prouve. De plus, l’intensité du champ magnétique près des lignes hautes tension est 4 fois plus faible que la norme d’exposition établie par la Commission internationale pour la protection contre les rayonnements non ionisants (CIPRNI). Dans le doute et en attendant les résultats d’une étude plus précise sur le sujet on évitera d’élire domicile tout près d’une ligne haute-tension.

grande-11192003.jpgLes écrans d’ordinateur ou de télévision
Tous deux fonctionnent sur le même principe, générant des champs électriques et électromagnétiques de basse et haute fréquence. Mais à leur propos les études menées par l’Organisation Mondiale de la Santé sont claires : l’émission de rayonnements électromagnétiques par les écrans reste bien en dessous des normes autorisées. De plus aucun lien n’a pu être établi entre les différents maux dont on accusait les écrans (céphalées, problèmes liés à la grossesse,..) et l’utilisation courante de terminaux. Selon un chercheur de l’institut National de Recherche et de sécurité (INRS), l’exposition à un mois de travail devant un écran équivaut à une minute en plein soleil. Vous pouvez donc continuer à surfer en toute tranquillité !!

Les téléphones portables
Votre téléphone portable (ou cellulaire) transforme chacune de vos paroles en ondes électromagnétiques. Elles se propagent alors jusqu’à une antenne relais qui les amplifie avant de les transmettre au portable de votre interlocuteur. Rien apparemment de très dangereux… sauf peut-être les radiofréquences émises et qui une nouvelle fois laisse planer nombre d’inquiétudes. Les médias ont parlé de cancers du cerveau, des glandes salivaires ou du nerf acoustique, de crises d’épilepsie ou de troubles du sommeil. Côté médical, les conclusions demeurent beaucoup plus mitigées car aucune étude ne les démontre de façon probante. De plus la puissance des antennes relais est très variable selon le type de réseau et l’éloignement de la station de base. Sur l’effet des milliards d’antenne qui quadrille le monde on n’en sait donc guère plus. Au nom du principe de précaution, on évitera toutefois les conversations trop longues et les zones de réception médiocre ; on tiendra le récepteur éloigné des zones sensibles comme le cÅ“ur, le ventre d’une femme enceinte ; on privilégiera un kit oreillette qui éloigne l’appareil de nous et on attendra que la communication soit établie avant de porter l’émetteur à notre oreille car c’est au moment de la connexion que les puissances diffusées sont les plus importantes.

Les fours à micro-ondes
II s’agit en fait d’une cage métallique à l’intérieure de laquelle sont émises des ondes hautes fréquence. Sous leur action, les molécules d’eau présentes dans les aliments s’agitent et du même coup engendrent une élévation rapide de la température. Pour éviter les fuites, les normes sont strictes et tous les appareils doivent désormais être équipés de systèmes d’étanchéité : grillage métallique sur sur le côté intérieur de la porte, joints de sécurité,…et il est conseillé de veiller à leur bon entretien. Bien que pas grave, une exposition prolongée n’est jamais guère recommandée.

[Projet international sur les CEM – OMS]
[Commission internationale pour la protection contre les rayonnements non ionisants (CIPRNI)]
[Comment ça marche ? - eScio]
[Comment fonctionnent une antenne et un terminal mobile – France Telecom]
[Les risques du cellulaire – « Découverte » Radio-Canada]
[Les fours à micro-ondes - Santé Canada]
[Les moniteurs d’ordinateur – Santé Canada]
[Utilisation sécuritaire de téléphones cellulaires]
[Ce que vous risquez devant votre ordinateur - Doctissimo]

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  Dossier : les ondes sont partout ! (1/2)

13/11/03

Elles sont invisibles mais nous cernent de toutes parts. Et bien qu’elles fassent à l’origine partie de notre environnement naturel, de plus en plus, les gouvernements et l’Organisation Mondiale de la Santé se préoccupent de leur prolifération dans notre quotidien, les associations environnementales s’insurgent et, tout au bout de la chaîne, les usagers s’interrogent et s’inquiètent… Quoi de plus normal d’ailleurs car vous n’imaginez pas la quantité d’objets qui nous entourent et qui émettent des ondes électromagnétiques. C’est le cas des écrans d’ordinateur, de télévision, des lignes à haute tension, des fours à micro-ondes, des téléphones portables et j’en passe (portes infrarouge de garages, détecteurs de métaux dans les aéroports, portiques antivols, etc.).

grande-11132003.jpgTous ces objets usuels fonctionnent en effet en émettant des ondes, des paquets d’énergie en somme qui se déplacent sous forme de vagues. Le nombre de vagues que l’onde parcourt en une seconde est appelée fréquence. Si ce nombre est faible (jusqu’à 300 Hz), on parle de basses fréquences : c’est le cas des lignes à haute tension, des appareils électriques (plaques de cuisinière, écrans d’ordinateur ou de télévision, chauffages, etc.). D’autres dispositifs quant à eux sont capables d’engendrer des champs de moyennes fréquences (de 300 Hz à 10 MHz) ou encore des champs dits de hautes fréquences ou radiofréquences (au-delà de 10 Mhz) comme par exemple les antennes de radio, de télévision, de radar, de téléphone portable ou les micro-ondes.

Reste maintenant à savoir quels effets ces ondes ont sur le corps humain. Car une fois lâchés dans l’environnement, ces paquets d’énergie ne nous contournent pas : ils nous traversent et interagissent avec notre organisme, pouvant provoquer, selon leur intensité, une excitation et un échauffement des cellules. Effet normalement sans conséquence puisque la chaleur induite est évacuée naturellement dans le corps. De plus qui dit effets biologiques ne signifient pas nécessairement effets néfastes sur la santé. Pour l’heure, rien ni aucune étude ne nous permet en tous cas d’affirmer (ou infirmer) de telles allégations. Ainsi tant que l’intensité des courants induits dans le corps humain ne dépasse pas celle des courants produits normalement dans le cerveau, le système nerveux et les tissus cardiaques, le risque est supposé nul.

Sur l’effet réel et à long terme des champs électromagnétiques qui nous entourent, on n’en sait finalement guère plus. Il convient donc de regarder de plus ces objets dont on parle beaucoup et qui effraient : les lignes haute tension, les écrans, les téléphones portables et les fours à micro-onde. Comment fonctionnent-ils ? Que dit la science quant aux risques ? Le point sur nos connaissances dans notre prochain dossier.

[A propos des champs électromagnétique – OMS]
[Commission internationale pour la protection contre les rayonnements non ionisants (CIPRNI)]
[Dossier France 5]
[Les ondes électromagnétiques – SFR]
[Les ondes électromagnétiques]

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  Dossier : arnold schwarzenegger

30/10/03

On ne présente plus Arnold Schwarzenegger. Tour à tour Monsieur Univers, acteur, réalisateur, producteur, homme d’affaires avisé et depuis quelques semaines, gouverneur de Californie, il est incontestablement l’homme le plus en vogue du moment. Pourtant, des bas il en a aussi connus que ce soit lors de ses débuts dans le milieu du cinéma ou même encore aujourd’hui avec des rôles dépassés. Rien cependant ne parvient à ébranler ce Terminator à la volonté de fer et à l’ambition tenace. Deux traits de caractère que Arnold Schwarzenegger semble d’ailleurs avoir toujours cultivé… Rétrospective.

Né le 30 juillet 1947 à Graz en Autriche, ce fils de policier n’avait pourtant dans ses jeunes années rien du héros que l’on connaît aujourd’hui. Plutôt timide et chétif, il décide à l’âge de 15 ans, de briser cette image et s’initie au culturisme. Ne comptant pas les efforts, ne s’arrêtant pas à la douleur, il sculpte petit à petit son corps, le développant sans cesse. Puis vinrent rapidement les premiers championnats et ses premières victoires. En peu de temps, le « chêne autrichien » s’impose dans le monde du culturisme. Mais son rêve de puissance, d’argent et de gloire requiert des horizons beaucoup plus vastes et propices que le continent européen. En 1967, il émigre donc aux Etats-Unis.

grande-10302003.jpgA son palmarès ne manque que le titre tant convoité de Monsieur Univers. Mais la déception est rude en cette année 1968. Sa musculature de chêne, tant admirée en Europe apparaît comme beaucoup trop brute outre-Atlantique. La rage au ventre de devoir se contenter de la seconde place, il redouble de travail et d’acharnement. Un an après, ses efforts sont enfin récompensés : Arnold devient le nouveau Monsieur Univers et plutôt six fois qu’une puisqu’il ne cédera son titre qu’en 1975 suite à sa décision d’arrêter la compétition.

Loin de ne muscler que son corps, Arnold Schwarzenegger développe aussi assidûment son sens des affaires. Et à 30 ans, fortune faite, c’est vers Hollywood qu’il se tourne. Mais le défi n’est pas mince. Avec son accent germanique à couper au couteau, son anglais encore très approximatif et sa stature imposante, les propositions sont rares. Il lui faudra attendre le début des années 80 pour connaître enfin la consécration et la gloire avec l’immense succès de Conan le barbare. Naissait alors la marque de fabrique de Schwarzy : un personnage justicier, sympathique et sévère, des superproductions gonflées aux enphétamines et effets spéciaux. Tantôt aventurier, soldat, espion ou cybermachine, le recette est bien rodée : Terminator (1984), Commando (1985 ), Predator (1987), Total Recall (1990 ), Terminator 2, le jugement dernier (1991), Last Action Hero (1993), True Lies (1994), pour ne citer que les principaux. Il s’essaie aussi, avec plus ou moins de succès d’ailleurs, à d’autres genres dont la comédie : Jumeaux (1988), Un flic à la maternelle (1990),…

Durant la dernière décennie, sa carrière cinématographique s’est cependant essoufflée. Les budgets colossaux et la surenchère d’effets spéciaux ne suffisent plus à convaincre un public attiré par une nouvelle génération d’ « action heroes ». Qu’à cela ne tienne ! Schwarzzy ne manque pas de ressources et aujourd’hui il n’est plus seulement comédien, il est aussi un producteur, un homme d’affaires avisé, un père de famille comblé, … et surtout, il entame avec toujours un même punch un tout nouveau pan de sa carrière : la politique, et cette fois, plus seulement au titre de conseiller à l’hygiène et à la santé de Georges Bush père mais en qualité de gouverneur de Californie. Un lourd travail l’attend mais là encore, rien ne semble pouvoir l’arrêter !

[Arnold Schwarzenegger – Site officiel (angl.)]
[Arnold Schwarzenegger – Site officiel italien (it.)]
[Terminator 3 – Site- officiel]
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[IMDb (angl.)]
[Gouvernator Schwarzenegger – Canoë]
[Ecran Noir]
[Schwarzymania]
[Arnold Schwarzenegger – Fonds d’écran]

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  Dossier : bien choisir son imprimante

24/10/03

Acheter une imprimante est une chose à priori aisée ; acheter la bonne imprimante, celle qui vous convient et répond à vos besoins en est une toute autre beaucoup plus délicate. Pour vous aider et vous éviter bien des erreurs voici quelques pistes.

Jet d’encre ou laser, quelles différences ?
Deux technologies, deux budgets. Sans entrer dans le détail, apprenons à les différencier.

Les imprimantes à jet d’encre
Cette technologie consiste à projeter via de minuscules buses l’encre sur la feuille. Nettement moins onéreuse que la technologie laser, elle est aussi la plus répandue pour un usage non professionnel : impression de courrier, de petits graphiques et occasionnellement de photos.

Les imprimantes laser
Leur fonctionnement est comparable à celui d’un photocopieur. Il n’y a pas de tête d’impression mais un procédé électrostique permettant lors du passage du rayon laser d’attirer l’encre sous forme de poudre avant de la déposer sur le papier. D’un niveau bien au-dessus pour ne pas dire haut de gamme par rapport à une imprimante à jet d’encre, elles offrent des résultats très rapides et de grande qualité mais, en raison de leur coût élevé, restent davantage réservées aux professionnels.

grande-10082003.jpg6 critères de choix essentiels
1- La vitesse d’impression
Elle se mesure en nombre de pages par minutes (ppm). Si les imprimantes laser proposent dès le premier modèle une impression d’environ 8 ppm pour une impression monochrome, il n’en va pas de même pour les imprimantes à jet d’encre, beaucoup moins rapides. Pour une bonne performance, on recherchera donc une vitesse d’environ 6 ppm en noir et blanc et de 3 à 4 ppm pour une impression couleur.

2- Une résolution élevée
La résolution, ou qualité d’image, dépend de la définition de l’imprimante mesurée en points par pouce (ppp) (1 pouce équivaut à 2,54 cm), ou en anglais, « dot per inch » (dpi). Cette valeur définit le nombre de gouttelettes d’encre que l’imprimante est capable de positionner avec précision dans un carré de 2,54 cm de côté. Plus sa valeur est grande et plus la qualité de l’image est donc bonne. On recherchera généralement un minimum de 1.200 ppp pour une bonne qualité d’impression. Méfiez-vous toutefois des mentions « qualité photo » car ceci requiert généralement une cartouche spécifique et du papier glacé.

3- Les cartouches d’encre
Préférez les imprimantes utilisant des cartouches distinctes, c’est-à-dire une pour le noir et une autre pour la couleur. Le système, beaucoup plus économique que celui rassemblant en une même cartouche les deux catégories d’encre, vous permettra de ne changer que celle épuisée. Certaines imprimantes haut de gamme utilisent des réservoirs différents pour chaque couleur. C’est beaucoup mieux mais généralement plus cher donc rentable seulement pour un usage intensif de l’imprimante.

4- Le coût de la page
Un peu de calcul mental : divisez le prix de la cartouche par le nombre de pages imprimables et vous obtiendrez le coût à la page. Pour des impressions photo, pensez à ajouter le prix du papier.

5- La compatibilité avec votre micro
Pas de micro, pas d’imprimante ! La compatibilité est donc un élément essentiel à prendre en considération, notamment pour les utilisateurs de Mac. Enfin, assurez-vous aussi que le câble nécessaire au raccordement imprimante-ordinateur (port USB ou port parallèle) est bien fourni par le fabricant et le cas échéant, n’oubliez pas de demander son prix.

6- Le confort d’utilisation
Loin d’être des détails sans importance, prenez en considération le bruit (pas plus de 45 dB), l’encombrement et enfin la facilité d’utilisation du logiciel d’installation. Ceci vous fera gagner du temps et n’entamera pas votre patience !

Pour de plus amples renseignements et des guides d’achat, voici quelques liens à visiter :

[Le guide de l’imprimante avec HP - Med Hi-Tech]
[Tout savoir pour bien s’équiper –01Net]
[Comment ça marche une imprimante – Boulanger]
[L’imprimante – Comment ça marche]
[Comprendre les imprimantes – Epson]
[Password]
[Choix PC]
[Monsieur prix]
[Epson]
[Canon Canada]
[HP Canada]

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  Dossier : halloween

23/10/03

Les rites et traditions naissent, évoluent, certains disparaissent, usés ou assimilés tandis que d’autres, se perpétuent des siècles durant, se régénérant de toutes les influences. Tel est le cas des fêtes réunissant en une même liesse morts et vivants et commémorées encore aujourd’hui aux quatre coins du globe.

Célébré principalement aux Etats-Unis et en Amérique du Nord, Halloween puise cependant ses origines dans les profondes forêts celtiques, bien avant l’ère chrétienne. La nuit du 31 octobre marquait alors le passage à la nouvelle année celtique, l’entrée dans l’hiver mais surtout un jour hors du temps qui permettait de rassembler les âmes des morts de l’année pour le passage dans l’au-delà. De ce lointain rituel, nous sont parvenus les déguisements hideux qui servaient alors à déjouer les vilains tours des esprits malins ainsi que les lanternes creusées dans des navets et destinées à guider les âmes vers le monde des vivants.

grande-10232002.jpgVers 840, l’Église, désireuse de donner une couleur de christianisme à cet ancien rite celtique, instaura Toussaint, le 1e novembre. Mais la tentative de substituer les Saints aux âmes des morts, se solda par un cuisant échec. En 1048, l’Eglise dut se résoudre à admettre au calendrier la Fête des Morts, célébrées le jour suivant la Toussaint…mais toujours aussi peu suivie dans le Nord de l’Europe. Le mot anglais viendrait de cette époque : All Hallow’s Eve (Veille de la Toussaint) devenu plus tard Halloween.

Perpétué et transmis par les immigrants irlandais sur le sol américain, Halloween est progressivement devenu le vaste carnaval pour les enfants que nous connaissons avec ses mystères, ses gâteries et sa horde de vilaines créatures. Une occasion attendue de tous, petits et grands, de rompre avec la grisaille et les longues soirées, prémices de l’hiver.

En France, comme dans de nombreux pays de culture catholique, l’ère chrétienne effaça progressivement toute pratique officielle de l’Halloween au profit de la Toussaint. Assimilée au fil des siècles à la Fête des Morts, elle demeure encore aujourd’hui, malgré le déclin toujours croissant du culte pratiquant, l’occasion d’assister aux offices, d’aller se recueillir sur les tombes des êtres chers, les ornant de chrysanthèmes en signe d’immortalité. Rien de très réjouissant me direz-vous ?!! Mais sachez qu’il n’en fut pas toujours ainsi… La Toussaint était avant tout une fête de liesse, marquée par des heureuses retrouvailles en famille autour d’un festin longuement préparé. Tout se perd… mais tout se transforme !!! Car depuis quelques années, l’Halloween s’implante fermement en France. Certes, la fête n’a rien à envier à la version outre-Atlantique.. Néanmoins, les déguisements et soirées thématiques attirent chaque année de plus en plus d’adeptes, enfants et adultes.

Au Mexique, en revanche, El Dia de los Santos (Toussaint) suivi d’El Dia de los Muertos (Fête des Morts) demeurent - pardonnez-moi l’expression – bien vivants ! Curieux amalgame des rites aztèques et des coutumes religieuses des catholiques venus d’Europe, ces fêtes donnent lieu à une pléthore d’activités, chants, danses, repas, offrandes, qui rendent hommage aux défunts et défient la mort.

Malgré notre savoir, malgré notre rationalisme toujours croissant, les anciens rites des morts demeurent. Ils évoluent, perdant souvent leurs fondements originels mais ils sont encore célébrés. Peut-être un besoin de conjurer notre peur de la mort ou tout simplement de la vie…

[La magie d’Halloween]
[Halloween en famille]
[La citrouille]
[Fiesta-i-Fiesta]
[Le manoir hanté]
[Le grenier de Bibiane]
[Festival de l’Halloween de Sainte-Anne-des-Plaines]
[CyberPresse]
[MokaSofa]
[Saveurs du monde]
[Au Mexique, el Dia de los Muertos]
[Banque d’images d’Halloween]

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  Dossier : les plus beaux musées virtuels

1/10/03

Sans contrainte de temps, ni d’espace, les musées virtuels offrent un nouvel accès à la culture, à toutes les cultures. En quelques clics, on passe d’une Å“uvre à une autre, d’un détail d’une toile à la biographie de son auteur. Alors laissez-vous tenter et poussez les portes des plus grands musées du monde. De Paris à New York en passant par Saint-Pétersbourg, découvrez à distance des chefs d’Å“uvre prestigieux.

Le Louvre, à Paris
Le plus grand musée du monde vous ouvre ses portes. S’il n’est nul besoin comme dans la réalité de six mois pour en faire le tour, on admettra que le site est intéressant et tout particulièrement ses visites virtuelles. D’une grande qualité, elles vous feront découvrir les collections classées par salle : antiquités orientales, grecques, égyptiennes (l’une des collections le plus riches au monde), sculptures, peintures, objets, d’art… Un service éducatif est également proposé. Payant au-delà d’une journée, il s’avérera passionnant pour qui mène une recherche précise sur les Å“uvres d’art, leur histoire et celle des civilisations qui leur ont donné naissance.

grande-10012003.jpgLe Metropolitan Museum, à New York
Plus de 3 500 Å“uvres sont ici exposées. Une collection exceptionnelle qui couvre 5 000 ans de culture mondiale, de la préhistoire à nos jours, des arts primitifs aux écoles européennes et américaines contemporaines. Les plus : l’internaute peut orienter sa visite par thèmes, cultures, chronologies ou par le jeu via la section Enfants. Les fonctions de zoom sont également très intéressantes pour visualiser l’ensemble des détails d’une Å“uvre. En anglais.

Le Rijksmuseum, à Amsterdam
Goya, Vermeer, Van Gogh, Monet et, en point d’orgue, la célèbre Ronde de nuit de Rembrandt… Au total, ce sont plus de 1 250 Å“uvres d’artistes hollandais et européens qui sont exposées sur le site de ce célèbre musée. La version française est néanmoins réduite, ne présentant que quelques informations générales. Pour profiter de la visite virtuelle en panoramique, vous serez donc obligé de passer par la version anglaise (ou néerlandaise). Mais elle mérite le détour et ne vous fera nullement regretter vos quelques difficultés de compréhension !

Le Musée de l’Ermitage, à Saint-Pétersbourg
Bien que le site demeure quelque peu officiel, les textes explicatifs un peu courts, les amateurs ne manqueront pas la visite en panoramique à 360° de l’ancienne résidence des tsars. Devenue aujourd’hui musée, ses salles et galeries abritent l’une des plus prestigieuses collections de peintures, dont les Å“uvres majeures de Léonard de Vinci, Raphaël, Caravage, Rubens, Rembrandt, Monet, Cézanne, Van Gogh, Gauguin, Matisse, Picasso… Se dévoileront également quelques uns des trésors de l’art scythe, grec et oriental, des bijoux, des médailles ainsi que plus de trois siècles d’histoire de la Russie depuis Pierre le Grand jusqu’à nos jours. En anglais.

La Tate Gallery, à Londres
Le site existe en français mais là encore, l’information se limite à une rapide présentation. Vous serez donc obligé de revenir à la version anglaise si vous désirez découvrir les trésors du musée national d’art britannique, de 1500 à nos jours. Une section est également consacrée à la Tate Modern, le nouveau musée national d’art moderne avec visite interactive et présentation de nombreuses Å“uvres.

Autres grands musées à découvrir :

[Centre National d’Art et Culture Georges Pompidou - Paris]
[Musée d’Orsay - Paris]
[Musée Marmottan Monet - Paris]
[Réunion des Musées Nationaux - Fance]
[Musée des Beaux-Arts du Canada]
[National Gallery of Art - Washington (angl.)]
[Le British Museum (angl.)]
[La National Gallery - Londres (angl.)]
[Musée du Prado - Madrid (angl., esp.)]
[Le Minneapolis Institute of Arts - Philadelphie (angl.)]

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