| Par patrick |
Après plusieurs mois d’absence, nous voilà de retour ! Pour l’occasion, vous pourrez voir des mises à jour quotidiennes du lundi au vendredi. De l’actualité, des sports, de la technologie, tout y passera, tout sera passé au peigne fin, juste pour vous. Un sujet qui fait jaser présentement dans le monde de la musique québécoise, le fameux téléchargement à raison de 5$ par mois. Le système consiste à augmenter la facture mensuelle d’Internet de tous les consommateurs canadiens de 5$ par mois. Ce montant supplémentaire serait par la suite redistribué dans les poches des créateurs. Ce projet a été lancé par la SAC (Songwriters Association of Canada) et du côté du Québec, on ne voit pas ça nécessairement comme étant une bonne solution. Plusieurs artistes se sont prononcés sur le sujet, plusieurs penseurs également. Le fait est que les artistes eux-mêmes, ne sont pas complètement en accord avec ce système. Ils veulent avoir leur dû, oui, mais faire payer 5$ de plus à tous les utilisateurs d’Internet n’est peut-être pas la meilleure chose à faire, loin de là . Ce n’est pas tout le monde qui télécharge de la musique et le montant apparaissant sur les factures actuelles est déjà assez élevé comme ça. De plus, selon ce que la SAC propose, les profits versés ne seraient pas égaux pour tout le monde. Un artiste qui est téléchargé à 10 000 reprises au cours d’un mois recevrait plus d’argent qu’un artiste qui est téléchargé à 1 000 reprises. Le problème avec ça, c’est que les artistes les plus téléchargés sont les plus connus et donc ceux qui font déjà de l’argent et ce n’est pas vraiment eux qui sont affectés par le téléchargement. Ce sont ceux qui sont moins connus et pour qui la vente de 1 000 disques supplémentaires peut faire la différence entre la sortie d’un autre album ou bien la cessation des activités du groupe, du chanteur ou de la chanteuse. Est-ce qu’il y a une solution idéale à tout cela ? Sûrement pas. Peu importe la solution trouvée, peu importe ce que les fédérations feront, il y aura toujours des mécontents. Certains disent qu’il faudrait mettre fin aux logiciels de transfert ainsi qu’aux torrents. Le fait est que c’est impossible, il y aura toujours du monde pour en créer peu importe ce qui sera apporté comme correctif en terme de sécurité. Le Québec n’a toutefois pas fermé la porte à la proposition de la SAC encore et une réponse se fait attendre. Pendant ce temps, plusieurs artistes du milieu tentent de trouver des solutions. La seule véritable solution pouvant réellement fonctionner, c’est celle de se dire que si l’on aime un artiste au point de vouloir se procurer sa musique, aussi bien acheter son disque et ainsi lui permettre de pouvoir en produire d’autres par la suite. C’est la roue qui tourne… |

