| Par Équipe de Rédaction WebDépart |
Daniel Bélanger n’est pas homme à faire parler de lui. On le voit peu, on l’entend peu et pourtant il s’impose. Retour sur l’œuvre du grand lauréat de l’ADISQ… S’il n’enregistre son premier album qu’en 1992 – Daniel Bélanger est alors âgé de trente ans – il n’en est toutefois pas à ses premières expériences musicales. Porté par les influences de Brel, Charlebois, Charlélie Couture, il forme en 1983 le groupe Humphrey Salade. A une époque où tout ce qui était branché venait d’Angleterre, vague punk et new-wave, il ose le répertoire francophone, apprenant dès la première phrase à accrocher le public.
Le talent et la maturité artistique manifestées dans ce premier succès populaire se confirme dès 1996 avec la sortie de Quatre saisons dans le désordre. S’enchaînent alors tournées, festivals au Québec puis en France, les récompenses, un album live Tricycle en 1999 et le petit dernier Rêver mieux lancé à l’automne 2001. S’il s’inspire des rythmes blues, rock, jazz et folk, le style lui est propre, décliné à l’infini. D’un album à l’autre, d’une chanson à l’autre, rien n’est jamais figé… et c’est tant mieux ! [Audiogram] |

En 1986, il quitte le groupe pour entreprendre une carrière solo. Mais elle tarde à démarrer, l’album à sortir. Quatre années d’errance, de petits boulots… Ce n’est qu’en 1989 qu’il pourra, grâce à une bourse, se consacrer entièrement à ses chansons. L’album met du temps à voir le jour. Mais le talent de Daniel Bélanger, combiné à l’expérience artistique de son frère Michel, propriétaire de la maison de disque Audiogram ainsi qu’à celle du guitariste Rick Haworth qui réalise plusieurs chansons, le propulse, dès la sortie en 1992 des Insomniaques s’amusent, sur l’avant-scène de la pop québécoise.
February 8th, 2007à 10:39
salut moi et mon amis sarh on te trouve tresa cool continu bb xxx