| Par Équipe de Rédaction WebDépart |
En cette période estivale plus que toute autre, Monsieur Soleil cesse son infernal cache-cache avec les nuages et nous comble de sa présence. Il nous réconforte, éveille en nous un sentiment réel de bien-être, décuple notre énergie et donne du baume au cÅ“ur. Mais il n’en est pas pour autant un tendre ! Afin de profiter pleinement de ses bienfaits, mieux vaut le connaître et apprendre à l’apprivoiser ! Tout commence là -haut dans le ciel, à quelque 150 000 000 kilomètres de nous. Le Soleil, semblable aux centaines de milliards d’étoiles jaunes qui peuplent notre galaxie, est une monstrueuse boule de gaz. Son fonctionnement est comparable à un gigantesque four thermonucléaire non étanche, laissant échapper à chaque seconde quelques millions de tonnes d’hydrogène, qui, surchauffées se transforment en un rayonnement énergétique que nous nommons “lumière”. Traversant l’espace, la couche d’ozone, l’atmosphère terrestre, les rayons solaires n’arrivent – fort heureusement – que partiellement à nous. Si les plus méchants (X, gamma et UVC) sont arrêtés, les autres (UVA, UVB et infrarouges) affaiblis n’en demeurent pas moins dangereux pour qui en abuse. Les ultraviolets avancent en effet masqués : on ne les sent pas, on ne les voit pas et pourtant ils sont là . brûlants, ennemis de la peau et du corps. Méchants, ils ne le sont pas foncièrement car sous un strict contrôle médical, les UV peuvent en effet être recommandés pour traiter certaines pathologies comme le psoriasis. C’est aussi grâce à eux que nous pouvons synthétiser la vitamine D, indispensable au métabolisme du calcium. Mais sait-on que 5 à 10 minutes d’exposition quotidienne au soleil suffisent ?
Mais si l’ensoleillement est trop fort, si, comme il est souvent le cas, les expositions sont trop prolongées, cette protection naturelle n’est alors plus suffisante et les ennuis commencent. Le coup de soleil est sans conteste l’effet néfaste immédiat le plus fréquent. Il s’agit en fait d’une brûlure plus ou moins grave selon le type de peau, la durée et l’intensité de l’exposition, induite par les rayons ultraviolets. Les peaux claires sont les plus sensibles. Elles ne bronzent pas mais rougissent très rapidement en l’absence d’une protection efficace. Les peaux normales et mates quant à elles ne brûlent pas. Ce n’est toutefois pas pour autant qu’elles ne souffrent ni ne s’abîment. Car les pires UV ne sont finalement pas les UVB responsables des coups de soleil, mais bien les UVA qui pénètrent l’épiderme en profondeur et le détériorent accélérant ainsi le vieillissement de la peau. Outre la gifle d’ultraviolets, le coup de chaleur (insolation) provoqué par les infrarouges frappe aussi vicieusement, augmentant considérablement la température corporelle, provoquant déshydratation et nausées. Si ces bobos sont généralement bénins, n’en sous-estimez pas les conséquences à longue exposition (rides, risques de cancers, …). Préférez les coins d’ombre, buvez régulièrement et barbouillez-vous de crème solaire ! Cela n’altérera en rien la beauté de votre bronzage, bien au contraire !!! Il n’en durera que plus longtemps ! N’oubliez pas non plus chapeau et lunettes à verres filtrants. Car si les rayons solaires brûlent la peau, ils peuvent aussi “brûler” les yeux ! En effet, absorbés par le cristallin, les UV contribuent à la formation de cataracte, autrement dit l’opacification du cristallin. Prudence, prudence ! Mieux informés, votre rapport avec le soleil ne sera toutefois pas d’y renoncer mais de faire de lui un véritable allié pour de jolies couleurs… sans brûler ! [InfoSoleil] |

Chacun de nous possède en effet un temps personnel calculé à l’échelle de la vie durant lequel nous pouvons nous exposer au soleil sans conséquences néfastes. Il s’agit du “capital soleil”. Il est défini par la qualité et la quantité de la mélanine - cette substance qui donne à la peau sa couleur et qui nous protège, dans une certaine mesure des rayons du soleil - synthétisée dans les couches inférieures de l’épiderme.