| Par humourqc |
L’un des problèmes en question découle du Digital Millennium Copyright Act, une loi américaine datant de 1998 et qui sert d’argument massue à l’Industrie du disque afin de paramétrer la popularité grandissante de la radio web Pandora. Cette dernière, basée aux États-Unis, permet aux auditeurs de monter une liste de leurs goûts et d’y diffuser strictement de la musique qu’ils risqueraient d’aimer. Limitée au public États-Unien cette radio exigeait d’entrer un Zipcode valide afin de compléter l’enregistrement or, depuis la mi-mai dernier, elle a littéralement bloqué toutes les IP relayant à l’extérieur des États-Unis afin de respecter les doléances de l’Industrie du disque. Autre problème, encore plus majeur celui-là , c’est la décision récente de la RIAA (Recording Industry Association of America) de rehausser de façon très importante les royautés relatives à  la diffusion de la musique via Internet. Parce que cette dernière est nettement plus facile à enregistrer et détourner, la RIAA veut s’assurer que les revenus potentiels des maisons de disques ne se dilapideront pas au profit de la gratuité. Le résultat apparent de cette situation est la fermeture forcée de plusieurs web-radios n’étant pas supportées par une structure financière adéquate. À voir ce qui se dessine, il est fort à parier qu’à très court terme, le portrait de la radio par Internet soit incroyablement différent. La période de l’El Dorado semble plus que jamais révolue, et la commercialisation semble en voie de faire sa place… |

C’est de plus en plus évident que la radio diffusée par Internet est en train de vivre une période très trouble. Bien que les sources se multiplient et que le succès des radios-web soit retentissant, reste que les annonceurs et les propriétaires de catalogues musicaux ont senti que le « far west » avait assez duré et qu’il serait temps de réglementer adéquatement la diffusion des contenus dont ils sont propriétaires via Internet.
June 8th, 2007à 17:10
Ca va faire mal à certains petits sites, mais c’est certain qu’on ne peut pas utiliser la “musique” des autres et faire de l’argent (via publicité sur les sites gratuits de “radio sur Internet”) sans aucune contrepartie, ca ne fonctionne pas comme ça, même si beaucoup croient que l’on peut utiliser tout ce qu’on trouve sur Internet…on ne parle pas de la page “perso” du beau-frère pour montrer à la famille ici…
Mais bon, il y a eu de l’abus d’un coté, là il va y en avoir de l’autre…
July 10th, 2007à 14:12
D’un point de vue internationnal cela peut se comprendre.
Je suis moi même musicien. Cependant je rappel à tous ceux qui ne le savent pas ou qui l’aurais oublié que le musique en France est très largement subventionné.
Sur vos salaires, cotisations à la SACEM ;droit de diffision, sur les CD-R et DVD-R…
L’argent mène le monde dans un non-sens, une absurdité, et finalement à notre perte à tous…