| Par humourqc |
 Ainsi, le Bureau de la Publicité Interactive du Canada (IAB) annoncent l’atteinte d’un sommet inégalé en 2006, alors que les investissements ont atteint 1,01G$, soit une augmentation de 26% par rapport aux prédictions déjà audacieuses de 801M$ faites pour l’année en question. À plus forte raison, il s’agit d’une hausse de 80% par rapport à l’exercice de 2005 et la tendance devrait se poursuivre. La part du marché francophone est de 21% (hausse de 68% p/r à 2005), et pas besoin d’insister sur le fait que la plus grosse pointe de tarte revient aux éditeurs de sites traitant d’automobile et de services financiers. Les divertissement et les voyages ont aussi la cote, mais par expérience, les sites d’humour sont parmi les plus difficiles à monétiser. Les vecteurs les plus populaires sont finalement :
- Via IAB Canada Il faut dire que les perspectives futures sont des plus intéressantes. Non seulement les grands éditeurs et propriétaires de journaux annoncent de plus en plus une transition vers le numérique en y « déversant » de plus en plus de publicités, certains estimations prévoient que la proportion du portefeuille publicitaire des annonceurs destinée à Internet pourrait passer de 7 à 50% avant cinq ans. Voilà qui est encourageant pour les producteurs de contenu que nous sommes, alors que nous semblons en train de vivre l’El Dorado de l’Internet Nouveau (post bulle techno du début des années 2000). |

Cela a pris 13 ans mais voilà que les investissements publicitaires canadiens dans Internet ont finalement 