| Par humourqc |
On dit que des 400 étudiants inscrits à un cours, il ne s’en présenterait plus que 60 dans la salle de classe. En effet, les professeurs impliqués dans cette initiative proposent leur cours au format numérique sur le site web. Un fichier qui peut être téléchargé par les étudiants puis écouté à travers un baladeur numérique dans l’autobus, ou encore leur station de travail à la maison ou la bibliothèque. Il existe aussi quelques autres initiatives intéressantes, notamment celle-ci, de l’Université Princeton, qui offre gratuitement des lectures, débats et évènements publics spéciaux via son site University Channel. Qui a dit qu’on vivait dans une société du savoir, hein! |

Une initiative plutôt intéressante pour tous les étudiants qui, comme moi, ont toujours rebuté les cours universitaires tôt le matin : 
March 10th, 2007à 18:15
“Rebuter” : il vous faudrait revoir le sens de ce verbe, employé fautivement ici. Vous en faites un usage “inversé” : quelque chose NOUS rebute… et si c’est l’inverse, oïlle ! Le P’tit Bobbe vous en fournira une bonne définition.
March 12th, 2007à 10:20
Pourtant, mon Antidote confirme que j’ai utilisé « rebuté » sous une forme correcte…
1) [Vieilli] ou [Soutenu] Repousser (qqn) rudement ou de façon méprisante. « Rebuter un indésirable. »
2) Décourager, lasser (qqn) par les obstacles, les échecs, l’ennui. « Les débuts difficiles de cette carrière le rebutèrent. Un rien la rebute.
Se rebuter : Se rebuter devant la moindre chose. »
3) Inspirer de l’antipathie à . « Son impudeur m’a rebuté. »
Que dit le Robert à ce sujet? Je n’en ai pas à ma disposition et suis toujours intéressé à m’améliorer au sujet de la langue.